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Phénoménologie Existentielle et Sophrologie  

 

 

Conférence sur la Phénoménologie existentielle et la Sophrologie - Aperçu

 

Fondateur de la phénoménologie, Husserl (1859-1938) a créé l'analyse intentionnelle ; il eu pour élève Heidegger, qui créa à son tour l'analytique existentielle, avant d'avoir eu Binswanger qui, en sa qualité de psychiatre, inventa l'analyse existentielle et fut lui même le maître en phénoménologie du Pr Caycédo, qui créa à son tour la Sophrologie Caycédienne qui a donc pour base épistémologique la phénoménologie existentielle.

 

La Sophrologie est donc née d'une filiation.

 

Alfonso Caycedo dit : «la sophrologie est une phénoménologie existentielle».

Qu'est ce que cela signifie-t-il ?

C'est fondamental car c'est ce qui nous différencie des autres méthodes.

En effet, la Sophrologie n'est pas simplement une technique de relaxation, même si on utilise la relaxation comme un outil. Elle n'est pas non plus du yoga, ni une psychotérapie ou une psychanalyse.

 

Ethymologiquement, phénoménologie vient du grec : ce qui apparaît, allumer sa propre lumière, faire briller sa propre lumière.

Ce terme désigne l'étude des phénomènes, c'est à dire l'étude de ce qui apparaît et de ce qui est donné par l'Être au sein de sa conscience.

Husserl s'est d'abord attaché à étudier les mathématiques ; puis, il va s'interesser à la phylosophie, qu'il va traiter avec la rigueur que demande les mathématiques ;

 

Pour expliquer simplement la conscience phénoménologique, le support de l'entraînement sophrologique, il faut nécessairement l'opposer à la conscience naturelle.

 

La conscience naturelle est la conscience qui interprète, qui recherche le pourquoi et donc qui est nécessairement subjective.

Et c'est l'intentionnalité qui permet d'échapper à la réalité naturelle.

Cette recherche d'une conscience phénoménologique va nécessiter une réduction ; cette réduction permet de purifier l'accessoire, si important pour la conscience naturelle, d'accéder à l'essence même des choses.

 

Trois étapes constituent le mécanisme de réduction :

1 - Premier aspect de la réduction phénoménologique : la suspension du jugement. C'est un effort mental pour se libérer de ses a priori, de ses présupposés et de ses représentations mentales, de toutes ces choses qui nous habitent et nous font parfois parler et conclure trop rapidement. C'est éviter les associations d'idées et essayer de voir les choses comme si c'était la première fois.

La suspension du jugement ne veut pas dire qu'on adhère, mais qu'on est capable d'écouter l'autre pour rentrer dans son monde propre, ce qui va nous permettre de l'aider si besoin.

 

2 - Deuxieme aspect de cette réduction : c'est le retour à la chose même. Cela signifie qu'il faut se concentrer sur la chose, telle qu'elle apparaît dans la conscience, telle qu'elle émerge, dans sa pureté et non dans une interprétation.

S'abstenir de toute interprétation, éviter de forger des hypothèses ; le retour à la chose même est la visée vers la chose, dans son élan originaire, c'est saisir ce que la réalité nous donne à constater d'elle même pour accrocher l'essence de la chose;cette démarche part d'une volonté.

 

3 - le résultat de ces deux nouvelles habitudes permet avec l'entraînement d'accéder à l'intuition des essences,  

En conclusion :

 La conscience phénoménologique est acquise par un entrainement.

Cette nouvelle attitude, ce nouveau regard sur soi, les autres , les objets va engendrer chez le sujet une prise de recul, un détachement, ce qui engendre une autre façon de vivre, d'éduquer, de vivre notre quotidien.

 




 

 

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